Une femme Sherpa - A Sherpa woman

"Grâce à 3 sisters, j'ai appris à croire en moi. J'ai appris que si nous croyons en quelque chose et que si nous travaillons dur, nous pouvons définitivement arriver à quelque chose de bien dans la vie. Les femmes peuvent aussi travailler, comme les hommes et être auto-suffisantes."

Batuli Giri a 30 ans. C'est une des rares femmes Sherpa à avoir accompagné des touristes en trekking au Népal. En effet, la majorité des guides au Népal sont des hommes. 3 sisters est pionnière en la matière.

Située à Pokhara, cette organisation a été fondée par 3 sœurs (Lucky, Nicky et Dicky Chhetri), qui encourage le travail des femmes, qui vise à améliorer leurs conditions aussi.

Batuli a un enfant aujourd'hui de 3 ans et suite à cela, elle a arrêté d'être guide. Mais elle travaille toujours aujourd'hui pour 3 sisters en s'occupant de la guesthouse. 3 sisters souffre aussi des conséquences du tremblement de terre d'avril 2015. Peu de touristes, peu de trekking organisés et donc peu de travail pour les femmes Sherpa. Les montagnes leur manquent. Elles attendent impatiemment que les choses changent vite.
 

"Thanks to 3 Sisters, I have learnt to believe in myself. I have learnt that if we believe in something and work hard for it, we can definitely achieve something good in life. Women, like men, can also work and become self-sufficient."

Batuli Giri is 30 years old. She is one of the few Sherpa women to have accompanied tourists on trekking circuits in Nepal. The majority of Nepalese guides are men. 3 Sisters is a pioneer association in this field.

This Pokhara-based organisation, which was founded by three sisters—Lucky, Nicky, and Dicky Chhetri—encourages women to work and aims to improve their social and living conditions.

Batuli has a three-year-old child now, so she has stopped being a guide. However, she still works for 3 Sisters by taking care of the guesthouse. Unfortunately, 3 Sisters is also suffering from the consequences of the April 2015 earthquake: there are fewer tourists and, therefore, fewer trekking trips are being organised, so there is little work for the Sherpa women. They miss the mountains and are impatient for the situation to quickly improve.