Namaste Nepal

Namaste Népal, une association qui a du cœur…

L'être humain sait se redresser grâce à son courage, sa force et sa détermination. C'est le cas du peuple népalais qui a vécu le 25 avril 2015 à 11h56 un séisme de 7,8 sur l'échelle de Richter, qui a duré 44 secondes et qui a tué plus de 8700 personnes. Une deuxième secousse de 10 secondes de 7,3 sur l’échelle de Richter a de nouveau eu lieu le 12 mai 2015 à 7h05. A la fin du mois d’avril, le monde a découvert des images du Népal, un pays désespérément pauvre, dépassé par une catastrophe insurmontable. Avant même le tremblement de terre, le Népal était déjà un pays pauvre, désorganisé et chaotique. Dans ce pays rude, la population a pris l’habitude de se débrouiller et de s’entraider, sans rien attendre des autorités.

Direction le nord-est de Katmandou. A un jour de bus et deux jours de marche. A 3200 m d’altitude, perdue au milieu des collines, de la chaîne himalayenne et des rizières en terrasses, la petite école de Namkheli, le camp de base de Namasté Népal. La région est dévastée. Les maisons, construites en pierre et en argile, sont détruites pour la plupart. Les gens vivent dans des tentes de fortune. Six mois plus tard, la force de la solidarité et de l'entraide est plus que jamais présente chez les Népalais. Ils ont tout perdu mais gardent leur éternel sourire. Un exemple à suivre, une source d'inspiration aussi. Peuple d’optimistes. La vie continue. Les habitants sont pleins de ressources et gardent espoir. Leur capacité à rebondir force l’admiration.

A Katmandou, la situation est un peu différente. Dans cette capitale de 2,5 millions d’habitants, certains quartiers sont détruits. D’autres, bâtis en béton, ont été miraculeusement épargnés par la catastrophe mais il n’y a plus de touristes. Or, le tourisme représentait 80% des ressources de l’économie locale. Non loin de Katmandou, l’ancienne cité royale de Bhaktapur, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité, a été rayée de la carte. L’aide humanitaire a été massive au lendemain de la catastrophe mais qu’en est-il aujourd’hui ? Le réseau de transports a été totalement détruit, ce qui ne facilite pas l’acheminement du matériel dans le pays. Aujourd’hui, la priorité pour les survivants, c’est d’avoir accès à l’eau potable, de disposer de sanitaires et d’une école pour les enfants. Un gouvernement incapable d’aider ses citoyens.

Namaste Nepal, an association with a big heart…

Human beings know how to get back on their feet thanks to their courage, strength and determination. This was the case for the Nepalese people after they endured an earthquake with a magnitude of 7.8 on the Richter scale that lasted 44 seconds and killed over 8,700 people on April 25, 2015, at 11:56 a.m. A 10-second aftershock reaching 7.3 followed at 7:05 a.m. on May 12, 2015. At the end of April, the world witnessed images of Nepal, a desperately poor country overcome by an insurmountable catastrophe. But even before the earthquake, Nepal was already a poor, disorganized and chaotic country. In this harsh land the population has gotten used to handling things and helping each other without expecting anything from the authorities.

We head to the Northeast of Kathmandu. After a one-day bus ride and a two-day walk, we arrive at the small Namkheli school, Namaste Nepal’s base camp, which is lost in the midst of the terraced rice fields and the hills that form part of the Himalayan range, at an altitude of 10,500 ft. The region is devastated: most of the stone and clay-built houses are in ruins and the people live in makeshift tents. Six months later, the spirit of solidarity and mutual assistance is all the more present in the Nepalese people. They have lost all they had but keep on smiling. They are an example to follow and a source of inspiration too; an ever-optimistic people. Life goes on. The inhabitants are resourceful and remain hopeful. Their ability to bounce back has won them the admiration of all.

In Kathmandu, the situation is slightly different. In the capital city, populated by 2.5 million inhabitants, some districts have been completely annihilated. Others, built of concrete, have miraculously been spared, but there are no more tourists to be seen. Yet, tourism used to account for 80% of the local economy’s income. Not far from Kathmandu, the ancient royal city of Bhaktapur, a UNESCO World Heritage site, was literally wiped off the map. The humanitarian assistance was massive the day following the catastrophe, but what about now? The transport system is utterly destroyed, which does not facilitate the delivery of materials within the country. For the people who survived, the current priority is to have access to drinking water and sanitation facilities, as well as a school for their children. However, the government is unable to assist the population.

A côté de tous ces « faits » concrets, les gens sont traumatisés et continuent à vivre dans des tentes. Le syndrome de stress post-traumatique existe chez la plupart des Népalais. D’autant que les répliques sont quotidiennes et sont venues rouvrir plusieurs fois et encore aujourd’hui le sentiment d’angoisse et d’insécurité.

Voici quelques projets financés par Namaste Népal:

- Projet de reconstruction de maisons à Namkheli

In addition to these concrete facts, people continue to live in tents and are traumatised. Most Nepalese still suffer from post-traumatic stress disorder, especially seeing as the aftershocks continue to be felt on a daily basis. Indeed, on several occasions, including today, they have reactivated the general feeling of anxiety and insecurity.

Some projects funded by Namaste Nepal include:

- A housing reconstruction project in Namkheli

- Projet d'acheminement d'eau à Gepchuka

- A water supply project in Gepchuka

- Projet de reconstruction d'une école à Shivalaya

- A school reconstruction project in Shivalaya